La RDC se dote d'une nouvelle loi sur les TIC

Publié le par Malikzu

La RDC se dote d'une nouvelle loi sur les TIC

Devant l'importance croissante des Nouvelles technologies de l'information et de la communication dans l'économie nationale et sous-régionale et face à l'enjeu des choix stratégiques à prendre pour le Congo-Kinshasa, le gouvernement congolais à travers son ministère des Postes, Téléphones et Télécommunications est en voie de se doter d'une nouvelle loi devant régir le secteur des TIC dans ses différents aspects : poste, des télécommunications et de l'Internet et autres activités en matière de communication électronique. Cette nouvelle loi vise principalement la création d'un environnement favorable à la diffusion et au développement durables de nouvelles technologies de l'Information et de la Télécommunication et devant permettre l'accès de la communauté nationale à celles-ci.

 

LA NOUVELLE LOI SUR LES NTIC DU CONGO-KINSHASA

Le Congo-Kinshasa cherche à entrer dans l'ère du savoir où la création de la richesse et l'accès à la prospérité reposent non seulement de moins en moins sur l'exploitation de ressources naturelles disponibles localement, mais sur une connaissance et des savoir-faire, produits mondialement et de façon de plus en plus rapide grâce aux nouvelles technologies de l'information et de la communication (TIC). Les nouvelles technologies de l'information et de la communication, outil révolutionnaire pour la diffusion des savoirs, est un atout essentiel pour accroître de manière décisive l'efficience de l'action d'un pays qui se veut moderne. L'appropriation des TIC par un pays permet de mettre à jour et d'améliorer la qualité des connaissances ainsi que d'assurer la visibilité et la valorisation du travail national. Actuellement, il existe une répartition inégale de l'accès aux TIC : la réduction de ce phénomène qu'on nomme fracture numérique est une priorité globale telle que l'a réaffirmé la déclaration de principes du récent Sommet Mondial sur la Société de l'Information. Dans ce cadre, les autorités congolaises à travers le ministère des Postes, Téléphones et Télécommunications cherche à combler ce fossé par rapport aux enjeux du développement durable. Pour y parvenir, un certain nombre de contraintes doivent nécessairement être levées pour espérer avancer vers une société de l'information et amorcer le développement.

Parmi ces obstacles, on peut noter ceux liés à la mise sur pied d'une loi devant régir les TIC, la politique nationale des TICs, les obstacles liés aux infrastructures, et aux choix stratégiques que doivent faire le pays.

Pour commencer la République démocratique du Congo, à travers le ministère des PTT, s'est engagée à moderniser le secteur des télécommunications par la réforme des lois régissant ce secteur en RDC. Ainsi, à travers l'appui technique et financier du Comesa et de ses autres partenaires au développement dont l'Union européenne, le pays dispose d'un projet de loi devant régir les TIC au Congo-Kinshasa. Cette nouvelle loi a fait l'objet d'analyse et de discussions du 14 au 15 août 2008, par la majorité de parties prenantes aux TIC en République démocratique du Congo. La nouvelle loi devant régir les nouvelles technologies de l'Information et de la Télécommunication en République démocratique du Congo (dans ses aspects de la poste, des télécommunications et de l'Internet et autres activités en matière de communication électronique, vise la création d'un environnement favorable à la diffusion et au développement durables des nouvelles technologies de l'Information et de la télécommunications et devant permettre l'accès à celles-ci. La mise en place d'un cadre juridique efficace et transparent favorisant une concurrence loyale à égalité des chances, sur les marchés de nouvelles technologies de l'Information et de la télécommunication sur tout le territoire national au bénéfice des utilisateurs des TIC. Elle vise également la promotion des technologies de l'Information et de la télécommunication, comme secteur économique essentiel qui précède l'essor d'une économie compétitive, ouverte au monde et où le secteur des services représente une part importante du produit intérieur brut.

Commenter cet article